Le Secrétariat général de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI) a officiellement signé aujourd'hui un protocole d'accord avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS), lors de la 79e session de l'Assemblée générale des Nations Unies. Cet accord important a été signé par Son Excellence le Secrétaire général de l'OCI, M. Hissein Brahim Taha, et Son Excellence le Directeur général de l'OMS, Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Le protocole d'accord mis à jour représente une étape importante dans la collaboration entre les deux organisations, s'appuyant sur l'accord initial signé en 1982. Ce protocole reflète l'évolution des défis mondiaux en matière de santé et réaffirme l'engagement des deux organisations à travailler ensemble de manière plus efficace. Parmi d'autres questions de santé critiques, le protocole d'accord mis à jour définit les principaux domaines de coopération, notamment le renforcement des systèmes de santé avec un accent sur les soins de santé primaires, les avancées dans le développement des vaccins et des technologies, les initiatives de lutte contre le cancer, et la médecine nucléaire.
Dans son discours lors de la cérémonie de signature, le Secrétaire général Taha a souligné la vision commune des deux organisations pour un avenir meilleur en matière de santé. Il a déclaré : « Aujourd'hui, nous réaffirmons notre engagement à unir nos ressources, nos expertises et nos innovations pour relever les défis de santé urgents auxquels sont confrontés nos États membres. Ce protocole d'accord n'est pas seulement un document, mais un partenariat visant à améliorer la santé et le bien-être de millions de personnes à travers le monde. »
La cérémonie de signature a été assistée par les ministres des Affaires étrangères des pays membres de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI), présents lors de la réunion de coordination annuelle de l'OCI tenue en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies. Leur présence souligne l'engagement collectif des États membres à faire de la santé une priorité en tant que pilier fondamental du développement durable.
Cette collaboration devrait renforcer la capacité des États membres à répondre aux crises sanitaires, améliorer les systèmes de prestation des soins de santé et accroître leur résilience face aux menaces sanitaires émergentes. En tirant parti des points forts des deux organisations, elles visent à élaborer des solutions efficaces pour répondre aux besoins de santé uniques de leurs populations.



